Pod et Marichou n’est pas le problème

Waawaw, défuñu lén dara[1]. J’en reviens au cadre d’observation social le plus intéressant et le moins censuré, à mon avis : depuis quelques semaines, l’ire puritaine/puriste/traditionnaliste, que dis-je, l’ire de préservation de nos « valeurs sociales profondes », s’attaque aux nouvelles séries sénégalaises (sénégalaises parce que produites par des sénégalais, avec des acteurs sénégalais et diffusés sur des … Continuer la lecture Pod et Marichou n’est pas le problème

Un coin si dense … point une coïncidence

Dans un coin on se retrouve, tellement le nombre de pages est limité. Un concentré de riches pensées, un plaidoyer pour un futur meilleur. En même temps, passé le temps des introductions, ode au réveil panafricaniste, activiste, que dis-je, plutôt au réveil patriotique ; on a l’impression que Thierno Souleymane Diop Niang nous prend par la … Continuer la lecture Un coin si dense … point une coïncidence

Les femmes sont leurs propres bourreaux

Comment se plonger dans cette section « Joloferies » sans pour autant parler abondamment des femmes sénégalaises ? Que nous le voulions ou non, notre cher sunugaal[1], en me permettant de généraliser en mettant les différentes communautés dans le même panier, place la femme au centre de la société, que cette société soit d’ailleurs patriarcale ou matriarcale. Paradoxalement, … Continuer la lecture Les femmes sont leurs propres bourreaux

Osez!

Go big, or go home. Just dare. Boy dé ci allë, nala gaindé réy[1]. Osez rêver. Moi : « Monsieur, je voulais te parler de quelque chose. Tu sais, c’est ma dernière année, et je voudrais vraiment faire mon master l’année prochaine et en finir une fois pour toutes, et pouvoir enfin rentrer. A part que dans les … Continuer la lecture Osez!

La sournoise: plainte de l’endeuillé

La mort, cette sournoise. Elle nous suit partout, et ricane lorsque distraits par la vie, nous oublions qu’elle constitue la seule véritable et implacable certitude. Elle nous nargue en s’attaquant aux êtres chers, se joue de nous en installant des habitudes machinales, telles que l’invocation du « ina lillahi wa ina ilayhi raaji’un », ou de notre … Continuer la lecture La sournoise: plainte de l’endeuillé

Afrotopia, la « réforme radicale »

Dans la grande ville de Dakar, Maam Isseu, elle-même d’origine Kajoor-Kajoor, a su créer une entreprise qui lui a donné une assise financière lui permettant en tant que femme, d’être écoutée, respectée, même crainte par certains (surtout par les hommes, précisera Maman).Dans la grande ville de Dakar, Maam Isseu, elle-même d’origine Kajoor-Kajoor, a su créer une entreprise qui lui a donné une assise financière lui permettant en tant que femme, d’être écoutée, respectée, même crainte par certains (surtout par les hommes, précisera Maman). Continuer la lecture Afrotopia, la « réforme radicale »

Maam Isseu, lingeer de Waagu Ñaay

Dans la grande ville de Dakar, Maam Isseu, elle-même d’origine Kajoor-Kajoor, a su créer une entreprise qui lui a donné une assise financière lui permettant en tant que femme, d’être écoutée, respectée, même crainte par certains (surtout par les hommes, précisera Maman).Dans la grande ville de Dakar, Maam Isseu, elle-même d’origine Kajoor-Kajoor, a su créer une entreprise qui lui a donné une assise financière lui permettant en tant que femme, d’être écoutée, respectée, même crainte par certains (surtout par les hommes, précisera Maman). Continuer la lecture Maam Isseu, lingeer de Waagu Ñaay