Partie V: Le réveil du Lion

Babacar Cette nuit, le hurlement des chiens errants a été mon compagnon. Deux chats sous ma fenêtre se sont battus encore et encore, lorsque la nuit était tellement sombre, son silence tellement assourdissant. Tout le monde semblait être profondément plongé dans les bras de Morphée, sauf moi et ces êtres marginaux : en eux, je trouvais... Lire la Suite →

Partie II: La tempête … après le calme

Iman Le réveil, les jours où l’on a peu dormi, le sommeil nous ayant fui : il est brutal, soudain, et souvent accompagné de cette envie de se terrer sous la couette… Quand on a grandi chez les Mbaye, les réflexes sont tout autres ; je me rappelle du coup, à l’entente du second appel du muezzin,... Lire la Suite →

Le Sermon

Criss, criss, criss. Les pas des fidèles, pressés par la chaleur du soleil ardent. Le klaxon retentissant des automobilistes impatients. Les cris et éclats de rire des collégiens profitant de leur pause pour se promener dans les rues bruyantes du Plateau. Ces rues débordant de symboles d’une dichotomie déroutante : les gratte-ciel surplombant les bâtisses anciennes... Lire la Suite →

Jeegu takusaan

Un vendredi après-midi, sur la voie de dégagement nord (VDN) de Dakar. En ce mois de décembre, l’harmattan s’est confortablement installé, et les vents frais venus de la méditerranée transforment Dakar, la belle, la généreuse, la voluptueuse, en  un champ urbain couvert par un nuage de poussière pourpre, minée par un vent qui fait grelotter... Lire la Suite →

Le mariage n’est pas une fin en soi

 Il y a dix ans : « yow mi, diang rek, moytul dé, goor ñi bëgu ñu jigeen bu jangam sori »[1] Quand j’ai commencé à porter le foulard : « wa yow, li ci sa bop bi nak ? Do gaawa am jëkër dé, té nga jaayu ba ci kanam ? »[2] Quand j’ai commencé à travailler à temps plein : « ahhh mashaAllah,... Lire la Suite →

Pod et Marichou n’est pas le problème

Waawaw, défuñu lén dara[1]. J’en reviens au cadre d’observation social le plus intéressant et le moins censuré, à mon avis : depuis quelques semaines, l’ire puritaine/puriste/traditionnaliste, que dis-je, l’ire de préservation de nos « valeurs sociales profondes », s’attaque aux nouvelles séries sénégalaises (sénégalaises parce que produites par des sénégalais, avec des acteurs sénégalais et diffusés sur des... Lire la Suite →

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